MON PIANO C’EST MA VIE 

Concert de musique classique en Poitou-Charentes

« MES CORRESPONDANCES »
                                                           Frédéric Chopin
 François-René Duchâble : piano                  -             Alain Carré : comédien et adaptation
« Comme dans son œuvre géniale, l’exceptionnelle personnalité de Chopin éclate dans sa correspondance. Ecrites au courant de la plume, sans souci de la postérité, ses lettres, spontanées et vibrantes, n’offrent jamais rien de conventionnel. Elles sont le reflet de son âme ; une âme droite et ferme. Elles le montrent débordant d’affection et de sollicitude pour sa famille, vénérant son pays, d’une intransigeante conscience artistique, foncièrement bon et dévoué en amitié comme en amour, spirituel, passionné et tendre, sans détours ni calculs d’aucune sorte. »
« On voulait me faire donner un concert encore la semaine prochaine, mais j’ai dit non. Tu ne saurais t’imaginer quel martyre on subit pendant les trois jours précédant celui où l’on doit jouer en public. »
« Les lettres de Chopin forment une véritable biographie vivante et vécue, écrite par le héros lui-même.
Chopin gardait précieusement les lettres qui lui venaient d’êtres chers et ses correspondants considéraient les siennes comme des reliques.
Les lettres de Chopin, surtout celles qu’il a écrites en polonais, font ressortir des tendances longtemps ignorées de son caractère. Elles prouvent combien le rire lui était naturel et nécessaire, et combien il aimait divertir ses amis en leur racontant sur un ton jovial une foule d’anecdotes. »
La commission a fait arranger magnifiquement mon Jardin botanique. Ce n’est plus maintenant que nous y trouverions les carottes que nous aimions tant grignoter naguère près de la source. Il n’y a plus ni fauteuils, ni tonnelles, ni salades, ni choux, ni d’ailleurs d’odeurs désagréables…, mais des parterres à la manière anglaise. Je t’ai écrit tout ce qui m’est passé par la tête pendant le quart d’heure que je viens de te consacrer. Il ne me reste donc rien à te dire sinon que tant que je vivrai je serai toujours pour toi le même MOI. »
Cette création reprend les trois parties d’une vie hors du commun :

L’AUBE de 1816 à 1831
L’ASCENSION  de 1831 à 1840
LA GLOIRE de 1840 à 1849


PROGRAMME

1ère partie
Polonaise op.53 en la bémol majeur (Héroïque) – F. Chopin                 
Je ne vais pas t’accabler davantage…
Nocturne op. 15 n°2 en Fa# majeur – F. Chopin
 Je suis arrivé à Paris…
6ème Rapsodie Hongroise - Franz Liszt
Le piano vous plaît-il ?...
Prélude op.28 n°10 en ut # mineur – F. Chopin
Enfin sur place à Nohant…
Mazurka op.17 n°4 en la mineur – F. Chopin
+
Je ne suis pas fait pour la vie à la campagne
M. Billard avait une jolie femme…
Valse op. 64 n°1 en ré bémol majeur – F. Chopin
Je n’ai pas à vous parler de M. Clésinger…
Prélude op. 28 n°24 en ré mineur – F. Chopin
    
                                                                        
Liszt à la Lettre
   « Vie d’un musicien, longue dissonance sans résolution finale. » F. Liszt
Publiées initialement en revue de 1837 à 1841, les Lettres d’un bachelier ès musique font partie des textes que Liszt écrivit et publia directement en français.  Document exceptionnel sur la vie musicale et artistique du milieu du XIXe siècle, ces quatorze « récits de voyage » sont adressés de Paris, Genève ou Milan à Georges Sand, Henri Heine ou encore Hector Berlioz.  Elles comptent parmi les grandes pages méconnues de la littérature romantique française.

« En attendant, je continue ma route, portant mes ennuis comme un bagage nécessaire et cheminant assez lestement entre l’idéal et le réel, sans trop me laisser séduire par l’un, sans jamais me laisser écraser par l’autre. » F. Liszt

François-René Duchâble et Alain Carré incarnent les deux faces de l’artiste :
Le concertiste- compositeur et l’écrivain.
A deux, ils tissent un dialogue théâtral et musical comme un jeu de miroirs qui se répondent et se renvoient le reflet ou l’image de l’un à l’autre.

« J’ai horriblement peur de tout ce qui pourrait ressembler à une indiscrétion… » F. Liszt

 

Le style littéraire  de Franz  Liszt est droit et franc ; c’est un épistolier joyeux et sincère qui traite de tous les sujets en art…avec virtuosité et élégance.

En musique, dans sa correspondance, il évoque Berlioz, Schubert, Chopin, Beethoven, Rossini…et lui-même bien entendu dans ses exploits en récital à travers l’Europe.
François-René Duchâble puisera chez ces composteurs admirés par Franz Liszt ainsi que dans le vaste répertoire de l’auteur de ses précieuses lettres :

Des paraphrases d’opéras à la Légende de Saint-François d’Assise, en passant par les études transcendantes, la Méphisto Valse ou les Funérailles

Un feu d’artifice de notes et de mots romantiques à souhait !

« N’importe : causons comme s’il n’y avait entre nous ni temps ni espace… » F. Liszt

2ème partie
L’œuvre de certains artistes…
Sur le 104ème Sonnet de Pétrarque
(extrait des Années de Pèlerinage – 2ème année – Italie)                               F. Liszt
Honneur à toi, Berlioz,…
Un bal (extrait de la Symphonie Fantastique d’Hector Berlioz)                      F. Liszt
J’arrivai chez Lamartine…
Le Lac                                                                                                         A. de Lamartine

Bénédiction de Dieu dans la solitude (extrait)                                                F. Liszt
A Milan on est reconnu pour étranger…
Le public de la Scala…
La Danza de G. Rossini                                                                                F. Liszt
Lorsque vous écrirez l’histoire de deux amants heureux…

La Campanella                                                                                             F. Liszt
Lundi dernier, à huit heures du soir…
Etude opus 25 n°11 en la mineur                                                                   F. Chopin
Rêverie                                                                                                        R. Schumann
+ Où je vais ? Ce que je deviens ?
Méphisto Valse                                                                                             F. Liszt